Road trip en Irlande

Le voyage tant attendu

Cela faisait plusieurs années que j’étais attirée par la culture irlandaise et que j’avais envie de découvrir ce pays. Hissé dans le top de ma “To Travel List” depuis un moment, je patientais en attendant que l’occasion d’y partir se présente, tout en y rêvant régulièrement.
Avec le temps, mes aspirations irlandaises se sont d’ailleurs affinées et l’envie de partir en mode road trip s’est affirmée : je voulais pouvoir en découvrir le plus possible, ce que ne permet pas un voyage sédentaire. Ce pays a tant à offrir, qu’il me paraissait inenvisageable de ne rester que dans un seul coin.

Cette année, j’avais plutôt pas mal géré mes prises de congés, tant et si bien qu’il me restait une semaine à poser avant la fin du mois de mai. La dernière semaine de mai comportait un jour férié, ce qui me permettait de partir un jour de plus ! Alors avec les deux week-ends ajoutés à ma semaine de congés (celui d’avant et celui d’après), j’avais dix jours devant moi pour profiter. La saison idéale pour un voyage en Irlande étant le printemps, mon occupation pour ces vacances était toute trouvée : enfin ! Cap sur l’Irlande !

Pour la première fois de ma vie, j’ai décidé de partir seule. J’en avais envie. Faire mon itinéraire en fonction de mes seules envies, ne penser à rien d’autre qu’à profiter de la beauté de la nature, aller à la rencontre des autres : c’était une super occasion !
Le plus difficile pour moi s’annonçait être le choix des étapes ! J’avais tellement envie d’aller partout… mais en dix jours pas possible ! Il m’a donc fallu faire une sélection. Après avoir épluché le Routard, ainsi que des sites spécialisés dans le tourisme en Irlande et écouté les conseils de quelques personnes connaissant bien ce pays, j’avais fait mon choix et tracé mon itinéraire. Puis, sont venues les étapes de réservation des hébergements (un mix entre des auberges de jeunesse et des nuits chez l’habitant via Airbnb) et de la voiture de location. C’est ainsi qu’à deux mois du départ, j’étais fin prête et me projetais déjà ! Et le voyage tant attendu est vite arrivé !

Dublin

J’ai commencé mon séjour à Dublin. Bien évidemment connaissant la réputation de l’Irlande, j’avais emmené un parapluie dans mon sac à dos : je n’aurais pas pu prendre meilleure décision ! Sitôt descendue du bus qui relie l’aéroport au centre-ville, une averse de dingue m’est tombée dessus ! Heureusement que j’avais prévu le coup ! Car oui, j’ai très vite compris, qu’en Irlande, quand il pleut, ce n’est pas à moitié : ça drache sévère ! Mais, sauf en cas de mauvais jours, ça ne dure pas longtemps. C’est puissant, mais ça passe vite ! Les journées sont donc composées d’alternance d’averses et d’éclaircies. Il faut juste le savoir et être équipé.
Dublin est une ville très accessible aux piétons, on peut la parcourir facilement à pieds. J’ai donc passé ma première journée à vadrouiller, sillonner la ville à la découverte des quartiers et monuments. Les rues sont jolies dans leurs habits de briques rouges et les gens sont cools. On n’y subit pas la frénésie d’une grosse capitale. C’est dynamique, ça bouge, mais à une échelle humaine et ça fait du bien.
En soirée, j’ai pu profiter de l’ambiance festive de l’Irlande : de la musique live partout, dans les bars, les restaus et même dans la rue ! J’ai donc enchaîné plusieurs pubs, chacun dans leur style, ce qui m’a permis de découvrir cet univers à travers divers groupes. Ça chante, ça danse, ça rit, dans une atmosphère des plus conviviales et des plus chaleureuses : c’est juste génial !
J’ai logé au Four Courts Hostel, dans le cœur de la ville, tout près du quartier du Temple Bar. Cette auberge est très conviviale, propre, bien située et d’un bon rapport qualité/prix.
Le jour suivant, je me suis à nouveau baladée tranquillement toute la matinée, avant de déjeuner (en terrasse, eh oui !), puis de rejoindre l’agence de location de voiture pour débuter mon road trip !

Lahinch

J’avoue que ma seule appréhension du voyage était la conduite à gauche. J’avais peur que le volant à droite soit perturbant, que le fait de passer les vitesses avec la main gauche soit trop compliqué, de pas réussir à tourner comme il faut, de ne pas m’habituer à tout faire à l’envers… Finalement tout s’est bien passé de ce côté là. Au début il faut se concentrer, redoubler d’attention et réfléchir à tout ce qu’on fait, mais on prend vite le pli. Rien de compliqué, le cerveau s’adapte !
Une fois la voiture récupérée, j’ai donc mis le cap sur la côte Ouest, en direction de Lahinch, un petit village de surfers. Après quatre heures de route, me voilà arrivée à la tombée de la nuit, dans une petite auberge, Lahinch Hostel, tenue par un surfer irlando-français ayant vécu en Australie : on adore ! Une petite balade nocturne sur le bord de mer, et hop, au lit ! Il me fallait bien une bonne nuit de sommeil après la route et l’apprentissage de la conduite à gauche.
Après une visite du village le lendemain matin, je décide de reprendre la route direction la prochaine étape, mais là : mauvaise surprise ! Le rétroviseur passager de ma voiture de location avait été vandalisé pendant la nuit, certainement par un mec bourré qui voulait faire chier. Résultat : fracassé. Ça a été la première occasion pour moi de découvrir à quel point les irlandais sont serviables et amicaux. Je suis entrée dans un restau près duquel j’étais garée pour demander du gros scotch dans l’idée de faire tenir comme je pouvais les restes du rétro qui pendaient. Une serveuse adorable, m’a accueillie et m’a proposé de me poser et d’utiliser son téléphone pour appeler l’agence de location. Elle était si désolée pour moi et si bienveillante ! C’est vraiment appréciable de rencontrer des gens comme ça ! Mon idée de scotch a plutôt bien fonctionné, j’ai donc pu reprendre la route, en attendant de gérer ça plus tard.

Cliffs of Moher

Le programme du jour était aux cliffs of Moher (falaises de Moher), un des spots les plus connus et réputés en Irlande, qui promet un superbe paysage. Encore faut-il y aller un jour où le ciel est dégagé, car en cas de brouillard, la vue peut vite être limitée. Ça n’a pas été mon cas, heureusement (je ne cumule pas la malchance non plus) ! Pas de grand soleil, qui je pense aurait sublimé le paysage, mais la vue était dégagée et j’ai pu profiter du panorama ! Ouf ! Une petite heure de marche au bord de ces falaises et quelques dizaines de photos plus tard, j’étais contente d’avoir pu bénéficier d’une météo clémente pour découvrir ce bel endroit.

Ballyvaughan

J’ai ensuite poursuivi mon chemin vers Ballyvaughan, un village de campagne très mignon dans le comté de Clare, où j’ai logé dans la ferme de Christina et son mari, mes hôtes Airbnb. Leur propriété est très excentrée du village, on y accède par un long chemin étroit et leur domaine s’étend sur des hectares et des hectares de terre. Christina et son mari sont des gens adorables, qui ont tout fait pour rendre mon séjour agréable. Suite à quelques questions que je leur ai posé sur leurs animaux et leur activité, le mari de Christina m’a emmené voir les veaux qui étaient nés quelques jours auparavant et nous avons nourri leurs ânes. Puis, il m’a guidé dans les collines, tout en me racontant l’histoire de ces terres, avant de me laisser seule pour faire une balade, jusqu’au point culminant qui offrait une vue sur le village. Pas un bruit, le calme absolu, un air pur : cet endroit était si paisible et tellement ressourçant. Après le stress du matin à cause de cette histoire de rétro, ça m’a fait un bien fou de déconnecter là bas et de passer une soirée dans la nature, à apprécier l’immensité du paysage.
J’ai également profité de la chambre, qui était hyper grande et cosy. Et au petit matin, Christina m’avait préparé un superbe petit-déjeuner, digne des plus grands hôtels : des muffins, du soda bread et une salade de fruits faits-maison, des céréales, de la confitures, de la pâte à tartiner, un jus d’oranges pressées, tout ça servi dans une vaisselle trop mignonne : bref, le rêve ! C’était aussi joli que délicieux. Mon seul regret est que je n’ai pas osé prendre de photos devant elle, donc je n’ai de souvenirs de cette belle table que dans ma tête.

Galway

Après ce petit-déjeuner de compèt’, il était temps de gagner la prochaine étape de mon voyage : direction Galway. Avant de pouvoir profiter de la ville, je me suis arrêtée dans un garage pour demander un devis pour les réparations de mon rétro. J’avais peu d’espoir de ne pas me faire arnaquer : une nana seule, qui n’y connait rien, touriste, qui est dépendante d’une voiture de location… ça sentait mauvais pour moi, j’y suis donc arrivée très méfiante. Et pourtant, je suis tombée, une nouvelle fois, sur des gens adorables et bienveillants, qui m’ont rassurée, qui ont fait en sorte de se dépatouiller pour m’arranger, sans me forcer la main, pour un prix plus que raisonnable. J’ai eu l’impression d’être privilégiée devant ces employés du garage qui n’ont pas du tout essayé de profiter de ma situation, qui ont pris en compte mes contraintes (dûes aux réservations que j’avais faites pour les nuits suivantes), qui ont été dans l’empathie, très serviables et arrangeants. Des gens biens. Je n’avais qu’une envie, c’était de leur sauter au cou !
Et vous me direz, comme je me suis dit, que c’est fou d’être étonnée par ça, que ça devrait être normal. Mais on est tellement habitués dans notre société du chacun pour soi et du profit, à voir les uns profiter des autres, que de voir une attitude humaine et profondément altruiste finit par nous surprendre. J’ai donc pris une petite claque ce jour là. Et, je me suis promis, sans être naïve et crédule pour autant, d’éviter un maximum de partir avec des a priori et de croire le plus possible en la bonté des gens. Si l’Irlande m’a bien montré une chose, c’est que la vie est douce à qui veut bien voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, et qu’il faut toujours être bons envers les gens, même quand on a aucun intérêt à y trouver.
Au final nous avons convenu que je leur laisserai la voiture le lendemain matin, que je partirai vers la prochaine étape de mon voyage en bus, qu’ils la garderaient pendant mon absence et que je repasserai par chez eux récupérer la voiture avant la suite de mon voyage.

Ceci étant convenu, j’ai pu reprendre le cours normal des choses et me rendre chez mon hôte Airbnb du jour : Jay. Une retraitée aux airs de super nany, dont la maison ressemble à une auberge espagnole, puisqu’elle y reçoit sans arrêt des jeunes de passage pour des périodes plus ou moins longues. Une femme adorable, qui a écouté mon histoire de rétro en ouvrant de grands yeux et en me répétant à quel point elle était désolée que j’ai eu cet aperçu négatif dès mon arrivée en Irlande, car les irlandais sont normalement très accueillants. Mais je n’en ai jamais eu aucun doute.
Elle m’a d’ailleurs proposé de me déposer dans le centre-ville plutôt que de prendre le bus pour visiter la ville. J’ai alors pu découvrir, au cours de cet après-midi, une ville très sympa : vivante, fleurie, traversée par une rivière toute mignonne, et au centre-ville pavé plein de jolies boutiques et bars/restaurants aux devantures colorées. J’y ai flâné durant des heures, m’arrêtant ça et là, profitant de la douceur du temps. Puis j’ai évidemment fini dans un pub bondé de monde, venu comme moi écouter un groupe en live et profiter du cadre so Irish de ce temple de la Guinness.

Clifden

Le jour suivant, après avoir déposé la voiture au garage, j’ai pris le bus direction Clifden, dans le Connemara ! Au cours de mon heure et demie à bord du bus, j’ai profité des paysages de campagnes, à base de vallées, de lacs et de moutons, qui défilaient à la fenêtre. Arrivée dans cette petite ville, j’ai vite repéré mon auberge de jeunesse, The Clifden Town Hostel, qui était au cœur de la rue principale. J’y ai posé mes affaires et suis partie, avec dans l’idée d’entreprendre une marche de 10km sur la célèbre Sky Road walk, une route qui surplombe la côte et offre une vue splendide… en cas de beau temps. Ce jour là, bruine et brouillard étaient au programme, le temps devait se lever mais il ne s’est pas levé très vite, si bien qu’au bout de dix minutes j’avais les cheveux tous mouillés et je ne voyais pas à plus de 500 mètres. C’est là que j’ai rencontré un chauffeur de camion qui m’a proposé de m’avancer. Il m’a fait monter dans le camion par une échelle dont la première marche m’arrivait au dessus de la taille (plutôt folklo), puis m’a raconté l’histoire de sa ville en conduisant et m’a même parlé de la maison de Michel Sardou, qu’on ne voyait pas à cause de la météo pourrie. On a au passage croisé un troupeau d’une vingtaine de vaches et veaux qui faisaient leur chemin sur la route, normal. Quand le monsieur m’a déposé plus loin (après une tape amicale sur l’épaule et un sourire généreux), le temps commençait à se lever… un peu. Au final, je n’aurais pas profité de tout ce que la vue a à offrir (normalement j’aurais dû apercevoir l’Amérique), mais chaque jour, j’ai rencontré des irlandais si adorables et si serviables, que c’est tout ce que je retiendrai de ce voyage, malgré les quelques galères qu’il aura pu comporter. Ces gens sont juste des amours !
J’ai ensuite passé l’après-midi à me reposer avant d’aller dîner dans un pub irlandais traditionnel où j’ai dégusté une soupe de poisson typique, qui était tout bonnement délicieuse (et tellement consistante qu’elle a fait mon repas !), tout en écoutant un groupe de musique jouer en live, comme d’habitude !

guillemets Là-bas au Connemara on dit que la vie c’est une folie, et que la folie, ça se danse… guillemets-2

Letterfrack

Puis est venue l’étape que j’attendais avec le plus d’impatience : le Connemara National Park. Je me suis rendue à Letterfrack, le village où il est situé, en bus. Le trajet de 45 minutes environ, m’a déjà offert de très jolis paysages. Comme j’ai regretté de ne pas avoir la voiture, pour pouvoir m’arrêter prendre des photos au gré de mes envies !
Le Connemara National Park propose trois randonnées balisées à travers le site : une de 1,5 km, une de 3 km et une de 6,7 km. Rien de plus simple, il suffit de suivre les petits panneaux semés sur le chemin et le niveau est accessible à tous. J’ai choisi l’option 3 km. Je me suis donc baladée au milieu de ce beau décor que nous offre la nature, cet immense paysage sauvage, dans le calme le plus absolu, et sous un soleil de printemps radieux, puisque ça a été la seule journée de mon séjour en Irlande où il n’a pas plu une goutte : quelle chance j’ai eu !
Après cette matinée au vert et un déjeuner au soleil, j’ai fait du stop pour me rendre 5 km plus loin, à Kylemore, où se situent une Abbaye et un château qui valent le détour. Mais aucun transport en commun ne relie les villages de Letterfrack et de Kylemore, et la dame de l’office du tourisme, elle-même, m’a conseillée de faire du stop, chose très courante pour les touristes là bas, apparemment. Je suis à nouveau tombée sur des irlandais très agréables et avenants que ce soit à l’aller ou au retour, qui m’ont fait la causette le temps du trajet en s’intéressant à mon voyage et en me racontant deux, trois choses sur le coin. Ce sont eux qui rendent service, mais ils te disent autant merci que toi à la fin. Quelles crèmes ces irlandais !
Je suis donc rentrée à Clifden en bus, après cette journée de promenade et de découverte bien remplie. J’ai une nouvelle fois profité de superbes vues sur le trajet, avec cette lumière particulière de fin de journée qui ajoute encore du charme au paysage. Puis j’ai profité du temps exceptionnellement ensoleillé jusqu’au bout, en dégustant une salade de saumon fumé et de rillettes de crabe en terrasse, toujours au son d’un groupe live, avant de faire une petite balade le long de la rivière au crépuscule : magnifique !

Back on the road

Le lendemain j’ai repris le bus pour revenir à Galway où j’avais laissé ma voiture de location. Je l’ai récupérée avec un rétro tout neuf : on ne voyait que du feu aux dégâts qui avaient été commis quelques jours plus tôt. J’ai demandé à voir le garagiste qui m’avait reçu la première fois, pour le remercier personnellement. Il a été surpris de cette démarche, me disant qu’il n’avait fait que son travail et que les gens ici n’avaient pas l’habitude de le remercier pour une prestation qu’ils ont payé. Mais il avait été si arrangeant que, pour ma part, je ne pouvais pas partir sans lui dire merci. Je crois que je me souviendrais toute ma vie de cet homme si bienveillant et de son visage chaleureux qui m’a marquée. J’aurais eu envie de lui faire un câlin tellement il était adorable.
L’après-midi qui a suivi je n’ai fait que rouler, direction la côte est et le comté de Wicklow, un coin magnifique, où ont été tourné de nombreuses scènes de films et de séries (dont certaines de Game of Throne et de The Hobbit il me semble). Je me suis arrêtée dormir en chemin chez Rose, une hôte Airbnb.

Wicklow Mountains National Park

Au petit matin j’ai repris la route pour deux heures, avant d’arriver au Wicklow Mountains National Park, dans le village de Laragh. Site exceptionnellement beau, qui promet de splendides randos et des photos tout aussi magnifiques. Je suis arrivée sous la pluie, mais j’étais confiante quant à une amélioration au cours de la journée, comme toujours. J’ai donc commencé ma rando abritée sous mon parapluie, la pluie étant plutôt fine à ce moment là.
Malheureusement pour moi, plutôt que de s’améliorer, la situation s’est empirée au fur et à mesure de la journée, la pluie ne cessant pas un seul instant. Après deux heures de marche sous un petit parapluie rétractable, j’avais les baskets et le pantalon trempés, la motivation à zéro et pris quasiment aucune photo. De toutes façons, on ne voyait pas grand chose du paysage car ce jour là a été une catastrophe météorologique ! J’ai donc renoncé et décidé de faire demi-tour en fin de matinée, pour regagner ma voiture plus que mouillée !
Ma journée de rando dans l’un des plus beaux endroits d’Irlande a donc été fortement écourtée et beaucoup moins spectaculaire que prévu. Je me suis réfugiée dans un petit café qui servait des plats chauds pour déjeuner et fuir la pluie une petite heure. Puis j’ai lu et regardé un film dans la voiture en attendant que Maria, mon hôte Airbnb du jour ne rentre chez elle, en fin d’après-midi.
Maria a vécu quelques temps en France et a été ravie de pouvoir discuter un peu avec moi de mon voyage en Irlande, de la France, des différences qu’il y a entre l’approche des gens chez eux et chez nous, et aussi un peu d’éducation, car elle est professeur d’anglais. Une femme charmante et bavarde, qui a apprécié ma compagnie, je crois

That’s a farewell Ireland

C’est ainsi que s’est achevé mon road trip en Irlande, puisque je suis revenue à l’aéroport de Dublin le lendemain, pour y ramener la voiture de location, sans un accroc ;-), et reprendre l’avion direction Beauvais.
Je pense que vous l’aurez deviné, j’ai beaucoup aimé ce voyage et ce pays. Au delà des jolis paysages que j’ai pu voir, de l’ambiance festive et conviviale qu’il y règne, grâce à l’omniprésence de la musique live et du fait d’avoir pu profiter du calme et de la nature, j’ai découvert un état d’esprit hors du commun chez les irlandais : si bienveillant, si chaleureux ! J’ai pourtant pas mal voyagé jusque là, et j’avais apprécié le côté généreux et tourné vers les autres d’autres cultures, mais je n’ai jamais eu une telle impression avant. Les irlandais sont cools, souriants, bon-vivants, serviables, ouverts et toujours prêt à discuter, mais sans être lourds ou dans le too much pour autant. Ils sont juste hyper agréables et ça fait un bien fou !
Je retournerai en Irlande à coups sûrs. Cette atmosphère et façon de vivre m’a trop plu pour ne pas en profiter à nouveau. Et puis, il y a encore beaucoup de beaux endroits que j’ai envie de découvrir là bas. J’ai déjà en tête un autre road trip, plutôt vers le sud cette fois.

See you soon Irland !

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